Chaque année, la France voit fleurir des réunions familiales appelées cousinades, où les membres d’une même lignée se rassemblent pour célébrer leurs liens. Au cœur de ces festivités, l’une des plus spectaculaires a lieu en Dordogne, rassemblant plus de 300 cousins issus de la famille Dupont. Cette rencontre, organisée depuis plus de 30 ans, est devenue un événement incontournable pour cette grande famille. Entre repas conviviaux, anecdotes partagées et activités intergénérationnelles, les Dupont entretiennent ainsi la mémoire et le sentiment d’appartenance à une même histoire. Une tradition qui témoigne de l’importance des liens familiaux dans la culture française.
Les origines de la plus grande cousinade en France
La réunion familiale la plus impressionnante du pays porte la signature de la famille Deffontaines-Maes. Tout commence avec un couple fondateur : Charles-Louis Deffontaines et Louise Maes. Charles-Louis, descendant direct de Luc Crombez, a laissé une empreinte forte dans l’histoire de cette tribu élargie.
En 1968, Jean Duval et sa femme Marie Duval décident de rassembler tous les descendants de Charles-Louis et Louise. La toute première cousinade attire 50 convives, posant ainsi la première pierre d’une tradition qui ne cesse de prendre de l’ampleur.
Un héritage familial fort
L’organisation de cette cousinade repose sur l’énergie des descendants Deffontaines-Maes. Jean Deffontaines, à l’origine de l’association familiale, a structuré ces rendez-vous annuels avec un engagement constant.
Au fil des années, la cousinade a vu sa fréquentation exploser. En 2023, pas moins de 825 proches se sont retrouvés, preuve tangible de la force du lien familial qui anime cette communauté.
Des figures clés
Des personnalités fortes ont marqué l’histoire de la cousinade, comme en témoigne cette liste :
- Jean Duval, moteur de la première réunion en 1968
- Jean Deffontaines, créateur de l’association familiale
- Marie Duval, co-organisatrice des premiers rassemblements
Grâce à leur implication et à un respect profond pour l’histoire familiale, la tradition Deffontaines-Maes perdure. Ces rassemblements annuels offrent à chacun l’occasion de renouer avec ses origines et de renforcer la cohésion entre générations.
Les coulisses de l’organisation
Impossible d’évoquer cette cousinade hors normes sans mentionner Jean-Michel Cheneau. Depuis plus de vingt ans, il orchestre chaque édition avec une précision qui force l’admiration. La logistique donne le tournis : pour l’édition 2023, 24 000 invitations sont parties, illustrant l’envergure de l’événement.
Les étapes clés de l’organisation
La préparation d’un tel rassemblement s’appuie sur plusieurs étapes incontournables :
- Envoyer les invitations : Une démarche minutieuse pour ne laisser personne de côté.
- Réserver les lieux : Les Deffontaines-Maes choisissent souvent des gîtes de groupe dans les Hauts-de-France, adaptés à l’affluence.
- Coordonner les activités : Jeux pour les enfants, tables rondes, chaque détail est pensé pour que chacun trouve sa place.
Michel Forget, le bras droit de Cheneau, se charge des inscriptions et des retours. En 2023, 190 personnes ont confirmé leur présence. Un nombre en retrait, contexte sanitaire oblige, mais qui traduit la persévérance du groupe.
Les défis logistiques
La préparation s’étale sur plusieurs mois. Trouver un espace capable d’accueillir une telle foule relève d’un défi permanent. Les gîtes de groupe sont plébiscités pour leur capacité d’accueil et l’ambiance familiale qu’ils offrent.
En 2023, l’Institut de Genech a ouvert ses portes à la famille élargie. Les repas, confiés à des traiteurs locaux, allient qualité et soutien à l’économie régionale. Grâce à une organisation sans faille, Jean-Michel Cheneau et son équipe ont su faire de chaque édition un moment chaleureux, porté par une passion sincère des retrouvailles et une attention constante aux détails.
Des anecdotes mémorables
L’histoire de la cousinade Deffontaines-Maes est jalonnée de souvenirs singuliers. Jean Duval, figure emblématique, se rappelle l’édition 1985 où un concours de déguisements a vu un oncle grimé en Napoléon décrocher la victoire, déclenchant une vague de fous rires.
Pour les plus jeunes, ces rassemblements sont l’occasion de découvrir de nouveaux visages et de nouer des amitiés inattendues. En 2002, une chasse au trésor géante a tenu les enfants en haleine, laissant dans les esprits l’image d’une journée magique.
- Concours de déguisements : En 1985, un oncle déguisé en Napoléon crée l’événement.
- Chasse au trésor géante : En 2002, les enfants vivent une aventure inoubliable.
Marie Duval conserve aussi le souvenir d’un couple qui s’est rencontré lors de la cousinade 1998 et a choisi, un an plus tard, de se marier. Cette histoire d’amour, née au cœur de la famille, reste une source de joie pour tous.
Malgré la participation réduite en 2023, la fête n’a rien perdu de son éclat. Un spectacle de marionnettes pour les petits et une soirée dansante pour les adultes ont permis à chacun de retrouver la convivialité qui fait le sel de ces réunions.
En somme, la famille Deffontaines-Maes démontre à chaque édition sa capacité à transformer une simple réunion en une célébration vivante, où souvenirs et émotions se mêlent avec naturel.
L’impact sur la communauté et la famille
Rassembler jusqu’à 4 500 descendants, voilà qui ne passe pas inaperçu. La cousinade Deffontaines-Maes ne réunit pas seulement la famille : elle dynamise aussi la vie locale dans les Hauts-de-France. Commerces, hébergements, prestataires : chaque édition apporte un vrai souffle à l’économie régionale.
L’Institut de Genech, véritable point de ralliement, répond parfaitement aux besoins logistiques de l’événement. Son emplacement et ses infrastructures facilitent l’accueil d’une telle foule. Ce choix, salué par les organisateurs, garantit le confort et la fluidité du rassemblement.
- Nombre de descendants : 4 500
- Participants à la cousinade 2023 : 825
Jean-Michel Cheneau, pilier de l’organisation, souligne aussi l’intérêt médiatique suscité par la cousinade. Cette visibilité renforce les liens internes tout en mettant les Hauts-de-France en lumière comme une région ouverte et animée.
Au-delà de la fête, la cousinade transmet un héritage. Les plus jeunes apprennent à respecter les anciens et à perpétuer les traditions. Les aînés, eux, trouvent là l’occasion de partager leurs récits et de passer le flambeau. D’année en année, la famille Deffontaines-Maes façonne une mémoire collective, tissée de rencontres, de rires et de souvenirs à transmettre.


